24 décembre 2014 3 24 /12 /décembre /2014 07:08

journaldebord

un selfie pour Thierry,

un selfie aussi pour Julie,

Un selfie pour changer leur vie.



Comment vous dire ?
Je viens de vivre une fin de semaine plutôt extraordinaire. Une semaine qui sort donc de  mon ordinaire.
Mais essayons de contextualiser tout ça.
Là, il est 6 heures et le bar PMU  du Parisien est déjà particulièrement animé en ce dimanche matin. Suis vraiment dans un triste état, la nuit fut courte et j'ai la langue soudée au palais... « Patron un double café SVP ?». Un type demande le nom d'un restau de La Pallice. Les réponses fusent dans la salle : ce ne serait pas le BELVEDERE ?...Non un restau... le restau de tonton ?...Le restau de Tonton Louis !... Et là un type confie :" je ne vais plus à La Pallice y boire des coups, pourtant avant...mais maintenant c'est fini, c'est mort et en plus depuis je me suis arrêter de boire.»
Ce vendredi soir, suis allé à la soirée de noël du
YACHT CLUB CLASSIQUE. J'aime de plus en plus cet endroit où j'ai l'impression d'être accepté bien que n'étant pas membre et c'est pas demain la veille, bon dieu, que je viendrai y parader avec un Yatch classique ! Mais bon il souffle dans ce club un vent de renouveau, j'y compte quelques amis très chers et j'y fais de merveilleuses rencontres.
Ce vendredi, j'ai rencontré une vieille Dame autour d'un plateau de fromages. Et comme j'adore parler aux vieilles dames, je me suis empressé d'aller lui chercher du pain, une assiette  un couteau et nous avons conversé. Je lui demande le plus poliment et courtoisement possible ce qu'elle peut bien foutre là ?
Et là elle me raconte. C'est parti! en route pour l'aventure, pour un voyage dans le temps. Car les anciens c'est toujours des magnifiques machines à remonter le temps.
«Et bien figurez-vous Monsieur, que mon père, il avait une entreprise de charbon avant guerre, et il approvisionnait tous les ports de France. Je me souviens petite aller voir ses ouvriers charger et décharger les camions de charbon dans les hangars de La Pallice ou de la ville en bois, je me rappelle surtout de la poussière et du bruit, Il était noir de suie comme dans des cheminots dans la bête humaine. Et puis je me suis marié et mon mari a commencé à acheter un chalutier de pêche, puis deux... puis l'entreprise qui l'employait...Il faut vous dire Monsieur que dans ce temps là, la pêche ça rapportait gros. Mais cela n'a pas duré longtemps, Les années d'or n'ont duré qu'une petite trentaine d'année, des années 50 au années 70. Ensuite il n'y avait plus de poisson dans le golfe de Gascogne, il fallait aller en mer du Nord, deux jours de mer, deux jours de gasoil et avec le premier choc pétrolier en 1972, c'était fini. Mais jeune homme, vous ne pouvez pas vous imaginer l'ambiance qui régnait autour du port de La Rochelle et la vie qu'on a eu !
- Mais Madame, quel rapport avec le Yatch Club Classique, vous avez fait du bateau ? (alors voilà le type de question que je suis bien le seul à poser tant je peux être parfois ignare ).
- Et bien Monsieur, je suis Madame MENU (enfin quoi ?) et avec mon mari on était propriétaire de MARIE-CHRISITNE 3 !»
Non mais c'est pas vrai, quelle cruche je fais, Madame MENU mais mon pôte MANU m'a pourtant tant parlé d'elle.
« Alors comme ça jeune homme vous connaissez Monsieur Emmanuel CASTELLON ?»
- Euh ben oui c'est un pote. (là pris au dépourvu j'ai pas bien maîtrisé mon niveau de langage).
- Alors je vais vous raconter une histoire jeune homme, je l'ai invité une fois à la maison et pour lui faire une surprise j'avais invité tout l'équipage de MARIE-CHRISTINE 3 et je pense qu'il a vécu alors un agréable moment ! Et vous jeune homme vous vous appelez comment ?
- ANTON Madame,
- A vous êtes aussi d'origine espagnole, d'une famille de républicains qui ont fui la guerre d'espagne pour venir travailler chez nous ? Peut-être au Port de La Pallice.., »
C'est ça le YATCH CLUB CLASSIQUE, un mélange incroyable de personnages de légende de la haute société rochelaise et des potes prolétaires et fauchés qui retapent des vieux bateaux, y naviguent ou font des photos. Un véritable laboratoire de mixité sociale !
Ce soir là, il y avait aussi bien sûr mes potes et parmi eux il en est un qui est membre du YCC et qui fait tout à la fois. Et ce soir là donc, c'était encore un peu son heure de gloire et on était tous super contents pour lui car figurez-vous qu'il vient de remporter le prix de la photo du Yatch Club classique de l'année. Il faut dire que cette année le YCC de La Rochelle a tout raflé. Les prix de la régate, de la meilleurs plume et donc de la Photo. Et mon pote Alain MILBEO, il en a apporté deux à son club.
Sa photo est déjà accrochée au mur du Club.
Une magnifique photo prise au départ d'une course. Sous un ciel breton plombé, sur une mer lisse et scintillante, voguent bord à bord, un requin rouge et le France 1 bleu du Baron BIC.
Et j'espère de tout coeur que cette photo extraordinaire va changer sa vie. Le faire sortir de son ordinaire.
Sortir de son ordinaire, comme lors de mon échappée belle au travers d'une conversation passionnante avec une grande Dame qui vous faire remonter dans le temps.
Sortir de l'ordinaire : celà me fait aussi penser à une petite histoire que j'ai confié pour la première fois la veille à un ami :  un vrai dans la vrai vie.
Depuis que je me suis lancé dans ce projet de faire un jour la mini, force et de constater que je délaisse quelque peu mes vrais amis rochelais, ma bande.
C'est pas volontaire, c'est que le temps m'est compté.
Du coup j'ai des scrupules et ce samedi soir, j'ai enfourché mon fidèle scooter pour me rendre à l'anniversaire de Polo et François. C'est d'ailleurs pour cela que j'ai la bouche un peu pâteuse et bien peu dormi cette nuit.
Donc l'histoire...
C'est une histoire que j'ai raconté à François, parce que François je sais qu'il vit et recherche d'expériences ayurvédiques et mystiques.
Je sais pas si c'est bien légal de raconter tout ça, mais comme j'ai entendu qu'il y avait un rapport qui relance le débat de la dépénalisation de la commercialisation du cannabis en France. Je me lance. Ce qui m'a fait revenir cette histoire en tête c'est celle qui est arrivée à un ami dans les années soixante dix. Cet ami donc dont je tairai le nom en attendant que le débat précédent soit tranché, nous racontait une expérience colombienne. Après donc avoir fumé une herbe de là-bas, il s'est accroché frénétiquement sur le rocher où il était assis car il avait l'impression que sinon son corps allait littéralement  s'envoler dans les étoiles.
Sortir de l'ordinaire.
Et bien figurez-vous qu'une expérience similaire m'est arrivé cet été. J'ai, après avoir donc consommé le truc interdit en question, vu mon esprit sortir de mon corps. Comment vous décrire. C'est une sorte d'ectoplasme avec un visage qui peut ressembler dans notre univers cinématographique enfantin à un mixte du génie d'ALADIN et des fantômes de GHOSTBOSTER. Donc je vois ce truc sortir de moi et parler à l'assistance. Alors j'ai fais rire tout le monde en tentant d'expliquer ce qui m'arrivait. En leur disant que c'était pas à moi, à mon corps qu'il fallait qu'ils s'adressent mais à l'ectoplasme qui était au dessus de ma tête. Bref c'était rigolo.
Mais quand je raconte ça à mon ami François, lui ça lui parle. Et il m'explique.
Il m'explique que y a plein de gens sur cette terre qui ont vécu des expériences similaires. Que des mystiques yogistes entraînent leur esprit pour tenter de vivre des expérience pour que leur esprit sort de leur corps pour aller passer les portes du ciel. Ca, ça sort de l'ordinaire pardi !
Moi cartésien rationnel comme je suis, ce type d'histoire et de démarche mystique ça m'a toujours fait doucement rigolé. Mais il rajoute que si j'avais inscrit dans ma mémoire le chemin de ce petit voyage, je pourrai peut-être un jour le retrouver de manière tout à fait volontaire et consciente. Bon j'en suis pas là, moi mon ectoplasme il est resté dans la pièce et il est rapidement revenu à la maison, mais merci François de toutes tes explications et encore merci de ton invitation : ce fut un bel anniversaire.

Moi qui recherche toujours des liens entre les choses qui m'arrivent pour donner du sens à ma vie, cette expérience de voyage entre le monde réel  et un monde virtuel, ça me rappelle sacrément quelque chose.
Le voyage donc inverse que je tente depuis trois ans de faire entre la régate virtuelle et la course au large réel. Parlons-en donc.
En gagnant le prix de la photo de l'année Alain va peut être devenir célèbre photographe dans le monde. Cette photo changera peut-être sa vie. Et il a dû ressentir en recevant son prix, une superbe statuette digne des oscars pendant le salon nautique de Paris au Yatch Club de France, le sentiment qu'il vivait son quart d'heure de gloire.
« A l’avenir, chacun aura son quart d’heure de célébrité mondiale.»  disait Andy Warhol.
Et bien figurez-vous que j'ai eu moi aussi cette semaine mon quart d'heure de célébrité, c'était mercredi soir dans mon monde à moi au Bout du Rouleau (un bar rochelais).
Je m'en vais vous le raconter car c'est une belle histoire et depuis le début de mon idée, de mon projet, j'ai au moins appris une chose c'est de vous raconter des histoires.
A l'origine de cet article, il y a mon premier livre auto-édité de recueil des articles de «mon journal de bord». Ce livre je l'ai déposé avec une petite dédicace au stand «Voiles et Voiliers» lors du précédent salon nautique de Paris en 2013.
Ensuite au début de l'année, je reçois un mail de Julie BOURGOIS, pigiste de la revue pour la rubrique «J'irai dormir dans votre bannette» : tout un programme !
Ensuite, comment refuser une telle invitation, on cale un rendez-vous à La Rochelle en mars 2014.
Le seul problème c'est que je suis un homme sans bateau, et je n'ai pas de bannette.
A cette période, je suis en train de chercher à réunir les fonds pour racheter l'ancien mini de Richard MERIGEAUX «Bon pied, bon oeil». Olivier CUSIN, son propriétaire accepte alors gentiment de me confier son bateau pour une sortie.
Julie, je vais la chercher en scooter à la gare à 13h et je la ramène à 19h. Entre temps on fait un rond dans l'eau avec Richard et on boit une bière au Bout du Rouleau.
Julie est une merveilleuse écrivain avec une remarquable sensibilité.
Ensuite en mai, je reçois un mail avec l'article en question. Puis plus de nouvelle.
Au départ de la route du rhum, je traine avec mon ami Richard à l'Univers (un bar encore mais de Saint-Malo).
Et je lui avoue que j'ai reçu par mail, l'article en question et qu'il faudra que je pense à lui montrer car il est super chouette. J'attendais en fait car je pensais lui faire la surprise en lui amenant le magazine mais bon c'est mort. Et puis je laisse Richard pour aller voir si la bière est aussi bonne ailleurs.
A mon retour, Richard me dit : « Tu sais Thierry, «ton» article il va paraître en janvier!» et il me raconte qu'en allant chercher une bière au comptoir il est tombé sur l'équipe de la rédaction de «Voiles et Voiliers» et lorsqu'il leur a parlé de Julie, il y a un mec qui s'est exclamé : «Mais tu serais pas le pote du plombier ?». Et c'était reparti dans les tuyaux et à la fin de la conversation le leader de la bande rédactionnelle annonce à Richard " Hé bien cet article il paraîtra en janvier."
Puis j'ai suivi via les réseaux sociaux, les difficultés du magazine et son plan drastique restructuration, en ne pouvant pas m'empêcher de penser en parfait égoïste, que si ça se trouve ils vont fermer le journal avant que l'article ne paraisse !
Et puis quasiment plus de nouvelle, jusqu'à un transfert de mail lundi soir de la part de Julie. Un mail super sympa d'un abonné de Marsilly qui avait bien aimé l'article.
Et mercredi en fin d'après-midi, je suis allé à la médiathèque, pour découvrir le magazine «A consulter sur place» et l'emprunter, avec cette petite appréhension que ça fasse «biper» le portique, pour aller le montrer à mes potes du Bout du rouleau.
Et c'est là en discutant avec quelques célèbres marins rochelais présents que j'ai pu entrevoir ce que représentait 6 pages avec ma tronche dans ce mythique magazine «Voiles et Voiliers» qui a accompagné ma jeunesse.
Voilà, c'est dit. C'était un chouette «quart d'heure».
Encore une petite escapade de l'ordinaire.

Et le selfie dans tout ça !
Et bien en le replaçant dans le contexte, je me suis fait la réflexion que «faire un selfie» c'était aussi une petit tentative de sortir de son corps pour se regarder vivre. Un peu comme si j'avais demandé à mon ectoplasme de me prendre en photo !
Alors, vu qu'il y a un peu moins de monde dans le bar, car l'heure avançant, les marchands du temple des marchés de La Rochelle ont regagné leur étals bondés de victuailles pour festoyer pendant les fêtes, je m'en suis tiré un de selfie avec le magazine en main.
Déclic.

selfyThierryANTON.JPG

Bon certes j'ai une sale gueule, et j'ai pas eu trop le temps de passer par la salle de bain ce matin.

L'idée de ce selfie m'est venu à la vue d'un autre, réalisé par un beaux-cousin : Franck. C'est en effet lui qui le premier, m'a envoyé son selfie avec le magazine Voiles et Voiliers en main pour me signifier qu'il l'avait bien lu l'article et donc bien aimé.
Et il m'a donné une autre idée. Un truc rigolo à faire partager et pour aussi soutenir mon aventure et voir aussi les amis qui la partagent avec moi déjà en lisant ce journal de bord.
Alors voilà, c'est une sorte de campagne de com pour tenter de montrer à des futurs et bien hypothétiques partenaires que mon projet «Notre Transat» est un projet partagé.
De là à en trouver un qui finance l'achat d'un bateau pour l' association Notre Transat sur lequel je pourrai reprendre au fil de l'eau les entraînements pour tenter de me présenter au départ de la mini-transat 2017 maintenant, c'est une autre histoire, mais ça ne peut pas faire de mal !
L'opération s'appelle : «Un selfie pour soutenir le projet de mini de Thierry»
Il s'agit de vous faire un selfie avec le magazine Voiles et Voiles en main. Le numéro 527, celui de janvier 2015 qui est en kiosque depuis le 19 décembre.
Le mieux évidemment serait de l'acheter avant de vous photographier avec. Qui sait cela aura peut-être une influence sur les ventes du magazine ! Ce qui serait formidable pour les encourager à sortir des chemins burinés de leur ligne éditoriale et ce qui serait aussi un formidable signe de reconnaissance pour Julie BOURGOIS l'auteur de ce surréaliste article : «Un homme sans bateau !»
Donc vous faites votre selfie et soit vous me l'envoyez par mail, soit mieux vous le mettez directement sur mon compte FACEBOOK et je le transférerais illico dans l'album photo de ce jeu-concours. A noël c'est la période des jeux non ? Et depuis des lustres, j'organise des jeux en famille pour noël.
Bon le résultat sera peut être décevant, peut être qu'il y aura peu de candidats mais comme vous le savez, j'ai appris depuis le début de l'aventure au moins une chose : le ridicule ne tue pas !
Alors voilà le concours est ouvert. En y participant vous m'enverrez un petit encouragement sympathique à continuer. Et comme dans tous les concours il y a des merveilleux lots à gagner, j'ai envoyé un mail à Voiles et Voiliers pour voir s'il peuvent m'envoyer des lots. Et au pire, les auteurs des meilleures photos, les plus originales et celles qui auront récolté le plus de «J'aime» recevront un exemplaire de mon deuxième livre «Notre transat : du virtuel au réel – saison 2– l'année sens». qui est en cours d'auto-édition chez l'imprimeur.
Allez jouons, faites votre sefie !
Vous avez jusqu'au 20 janvier 2015 : date à laquelle le numéro sera retiré des kiosques.
La remise des prix sera faite dans la foulée, le jeudi 22 janvier lors de l'assemblée générale de l'association Notre Transat qui se déroulera à la «Maison des Asso» d'Aytré à partir de 20h30 et vous y êtes très cordialement invité.

Sortir de l'ordinaire, sortir de son vieux corps de plombier pour rêver d'un autre monde, il y a deux autres moyens que j'ai trouvé. L'écriture et la radio.
Bon passons sur l'écriture, que vous subissez depuis maintenant tout juste 3 ans et c'est le 59ème article de mon journal de bord !


Parlons de la Radio.
La Radio, si c'est pas un moyen de sortir de l'ordinaire, de faire sortir sa voix de son corps pour l'envoyer ailleurs. Un média pour un médium !
Juste vous dire le plaisir, le plaisir des rencontres qu'elle me donne depuis deux ans.
Le plaisir et l'angoisse aussi. L'angoisse de ne pas trouver un invité différent à emmener tous les jeudis dans les studios de RADIOCOLLEGE, la radio de mon papa. Mais ce petit miracle se reproduit chaque semaine depuis 89 émissions et il n'y a pas de raison que cela cesse.
Mais cela fait un moment que je cogite à une autre émission. Une autre émission que je pourrai enregistrer avant et diffuser lorsque je n'ai pas réussi à trouver un invité.
Alors voilà, j'ai trouvé.
J'ai trouvé tout d'abord le concept et le fil conducteur, car j'aime ensuite refaire la même chose sans plus me poser la question sur la forme.
J'avais envie aussi de pouvoir l'enregistrer et la produire moi-même et n'avoir plus qu'un fichier son à envoyer à la radio. Alors je me suis équipé d'un micro-enregistreur et d'un petit studio de montage dans mon bureau.
Enfin, je ne voulais pas la faire tout seul et trouver un vrai professionnel du son pour la mitonner avec moi. Et je l'ai trouvé en la personne de mon ami artiste Nessim.
Je voulais aussi que ce ne soit pas une émission improvisée, mais une émission écrite et ensuite lue devant le micro. Enfin lu, disons plutôt narrée qui serait le terme plus juste. Alors j'ai écrit les textes.
Je voulais enfin, qu'elle me permette de monter à bord des bateaux des autres (faute de mieux !) pour y réaliser des reportages.
Alors voilà, on s'y est mis et je peux vous dire que c'est du boulot, mais on a le plaisir de les diffuser ces deux prochains jeudis. C'est un peu notre cadeau pour les fêtes de fin d'année.
Cette nouvelle émission s'appelle «Bienvenus à bord» et c'est l'émission qui vous emmène en bateau !
Le jeudi de noël, ce sera bienvenus à bord de Columbus.
Le jeudi du premier de l'an ce sera bienvenus à bord du France 1.
C'est aussi mes petits cadeaux pour Jean-Yves TERLAIN et Patrick SCHNEPP : deux personnages extraordinaires que j'ai la chance d'avoir pour amis.

Voilà c'est fini pour cette année les amis.
Mais je continuerai l'année prochaine à vous raconter toujours la même histoire et  bien que ce ne soit pas encore une histoire de marin, il me semble que c'est une histoire universelle, une quête des temps modernes avec une sorte de Charlot. Le récit d'un étrange voyage entre le monde virtuel et réel qui flirte par moment avec le surréalisme.
Cette histoire du «régatier virtuel qui voulait faire la mini-transat en solitaire pour de vrai», j'en ai eu l'idée en octobre 2011 à l'arrivée de la mini-transat virtuelle donc pour moi.
Depuis elle m'obsède et accapare totalement un de mes hémisphères cérébraux. Elle a déjà commencé à changer ma vie et m'a fait découvrir les plaisirs abyssaux de l'écriture et de la radio.
Plus que l'histoire du type qui veut faire la mini, c'est désormais un véritable projet de communication sur la voile en général, la voile à La Rochelle et la course au large en particulier.
Reste à trouver des partenaires, des mécènes, bref un père noël pour m'aider à vous la faire partager, car force est de constater qu'à l'approche des fêtes de fin d'année, je suis plus que jamais fauché tout simplement car je n'ai plus le temps de plomber, de travailler et de gagner ma vie !
Alors je vais essayer au moins de ne pas la perdre et continuer à tenter de réaliser mon rêve d'enfant. D'enfant et la mer.
Et de toute façon c'est surtout les enfants et les pauvres qui croient au père noël.
Bonne fêtes de fin d'année à vous...tous mes amis !

 

Pour info il y a eu depuis le dernier article de «mon journal de bord» deux émissions de radio notre transat et ce sont des invitées que j'ai eu le plaisir de recevoir dans les studios de RADIOCOLLEGE, histoire de tenter de commencer à rétablir la parité.

n°88 du 11/12/2014 avec Sandrine MADANI : Monitrice à l'Ecole de Voile Rochelaise.

n°89 du 18/12/2014 avec Christine BRIAND : championne du monde de Voile olympique, navigatrice dans la VOLVO OCEAN RACE et directrice du FESTIVAL DU FILM DE L'AVENTURE... entre autres.

Les deux prochains jeudi c'est réveillon de noël et jour de l'an, alors pour fêter ça je suis en train de vous mitonner deux émissions de radio, histoire de ne pas vous imposer une rediffusion. J'espère qu'elles pourront être prête à temps et recevront l'accord de RADIOCOLLEGE pour leur diffusion. A vos postes les deux prochains jeudis de 19h à 20h pour vérifier qu'il y aura bien ces deux petits cadeaux sonores.

Enfin, pour finir la petite histoire, je viens de sauvegarder ce fichier sous un nouveau nom : «textelivre3» dans un nouveau dossier «LIVRE 3».

Bref encore plein de truc à raconter en perspective avec si je peux me permettre une bonne résolution pour 2015 : plein de chapitres où il sera enfin question de navigation en mer d'un homme, au moins sur un bateau, à défaut d'en avoir un !

 

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Published by notretransat650.fr - dans Mon journal de bord
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